La fin des centres de vacances
Alors que nous fêtions il y a peu les 70 ans du Front populaire et des premiers congés payés, la Seine-Saint-Denis, historiquement liés aux "colos" abandonnent ou transforment des propriétés qui ne correspondent plus aux désirs de leurs jeunes administrés.
Aulnay-sous-Bois a choisi de liquider ses trois centres. Ils ne coûtent pas plus chers, mais la municipalité préfère proposer des séjours plus variés et plus attractifs, notamment à l'étranger. Livry-Gargan pour des raisons de coûts préfère se séparer de sa propriété de Briançon mais conserve son centre de Sciotot dans la Manche, désormais dévolu aux séjours courts et classes de mer.
Saint-Ouen, quant à elle, dispose de dix centres de vacances (deux dans la Manche, deux en Eure-et-Loir, deux dans le Jura, trois dans les Hautes-Alpes et enfin un sur l'île d'Oléron), rien que ça ! Confrontés comme les autres communes aux problèmes de l'entretien et des nouveaux modes de vacances, elle s'est séparée du centre de Pontis (Alpes-de-Haute-Provence).
Enfin, Stains mise sur les deux centres de loisirs qu'ils lui restent. La ville étudie un projet pour développer les 22 hectares de Villiers-sur-Loir (Loir-et-Cher) et les 20 hectares de Jard-sur-Mer (Vendée) à l'accueil des familles avec des logements.




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